Catégorie : Au jour le jour...
Dans son édition du 26 janvier, la Voix du Nord relate la cérémonie de voeux de la section Monsoise du Parti Socialiste.
Nous constatons que les propos du responsable local du PS sont mesurés voire lucides, en particulier lorsqu'il mentionne "les fils un peu distendus entre la gauche et la France".
"Mélenchonisation"
En revanche, nous sommes choqués par la violence des propos du maire de Mons, Monsieur Elegeest, vis-à-vis du Président de la république.
Celui qui se déclarait il y a peu de temps encore "apolitique" tient le langage type des plus sectaires représentants de la gauche de la gauche. Avant d'accuser le gouvernement d'avoir "éclaté la société", "monté les gens les uns contre les autres", "abîmé le vivre ensemble", le maire de Mons devrait balayer devant sa porte.
La réalité monsoise
Il a abîmé le débat démocratique dans notre commune en se rendant coupable d'agressions verbales vis-à-vis de son opposition, en particulier vis-à-vis de la doyenne du conseil municipal, Fernande Musslin, et vis-à-vis de ceux qui ont un avis différent du sien.
En 10 ans, il ne s'est jamais attaqué aux graves problèmes économiques et sociaux de notre commune. Trois chiffres sinistres résument son bilan : 0, 20, 25. 0 création d'emploi, 20% de chômage pour les Monsois et 25% de votants pour le Front National.
Alors que le gouvernement a aidé considérablement Mons-en-Baroeul au travers du plan de rénovation urbaine et de l'augmentation des dotations de solidarité, le maire mord la main qui le nourrit.
A quand l'adhésion au Front de Gauche ?